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Une fois n'est pas coutume, je vais parler de POIDS...Oui moi aussi c'est un sujet qui
me gonfle et on en entend trop parler à l'approche de l'été...mais promis c'est la seule fois.
Je me souviens que - le pas du tout comique - Thomas
au début de son blog, avait fait un article très intéressant sur les séries
françaises. Je lui avais dit que les séries françaises qui passent sur Canal + relèvent le niveau des autres...
Aujourd'hui, jour de ma 1ère fête des mères (!!!!), j'ai emmené mon bébé aux bébés nageurs ...
Un grand moment !
D'abord, 10 euros la séance ! Purée ça fait cher le barbotage dans la flotte !! Puis, 10 minutes pour trouver une pauvre table à langer en plastique. Super pratique...
Bon, c'était dans le petit bain, eau à 32°... bébé avait à moitié peur au début, - je n'avais pas vraiment envie qu'il pousse des hurlements de peur...- puis au bout d'une demi-heure il nous
éclaboussait déjà en tapant sur l'eau...y avait quelques jouets en plastique dans l'eau, sans plus. Je pensais qu'on nous accueillerait, qu'on nous expliquerait les gestes à faire etc...(au prix
où ça coute ça vaut au moins ça, non ?)
Eh bien non, débrouille toi et roule ma poule !
Retour : comment rincer bébé ? il n'y avait que des douches à très forte pression...donc pleurs. Nous voilà à le rincer avec un seau aimablement prêté par le maitre-nageur.
Puis re-table à langer accrochée au mur... et après ben faut que je me change !! heureusement qu'on était deux car toute seule je ne sais pas comment j'aurais fait..
Enfin, une belle expérience quand même !...
Hello !
Comme j'ai reçu plusieurs messages suite à la suppression de mon blog, me revoilà...!!
Lorsque je demande si on connait
le groupe Eiffel, en général, on me cite leur chanson connue "Te revoir", ou "T'as tout tu profites de rien". Et c'est tout. C'est ça qui est dommage, et qui m'agace : le groupe Eiffel n'a pas la reconnaissance qu'il mérite dans le rock
français.
D'abord, leur nom, Eiffel. Non, rien à voir avec la Tour...Tout fan des Pixies qui se respecte sait que dans Trompe le monde, il y a le titre "Alec Eiffel"...comme Pixies fait partie des
nombreuses influences du groupe, voilà pour l'origine du nom ...
Eiffel existe depuis 1998.Dans sa musique, on sent une rage, une énergie folle qui se dégage. Eiffel a souvent été comparé à Noir Désir : déjà le chanteur Romain Humeau lui ressemble
physiquement, et on retrouve des textes engagés, des morceaux énergiques. Romain n'a jamais caché ses influences, dont Noir Désir fait partie, et ce n'est pas pour rien qu'il s'est occupé des
arrangements des cordes sur le morceau de Noir Dez "Des visages des figures". Un quattuor de talent, qui gagne à être connu - et reconnu- !
Le site lupperground.com pose
l'excellente question :
"Comment être le groupe dont toute la scène rock parle sans être connu du grand public? "
Boudé par les radios car sa musique ne correspond pas aux canons de beauté actuels (une radio leur a dit que les guitares étaient trop "criardes", alors que cette même radio
diffusait du Nirvana...) Eiffel refuse de remanier ses titres spécialement pour elles, résultat ils ne seront presque pas diffusés. En froid avec les médias et des différents avec leur
maison de disques, Eiffel a compris que le seul moyen pour eux d'être connus, c'est de faire énormément de concerts, c'est donc ce qu'ils font.
Malgré les galères, les musiciens d'Eiffel ne sont pas du genre à s'apitoyer sur leur sort !
"On ne peut pas parler de succès car on n’a pas vendu assez de
disques, mais en même temps on ne peut pas dire que c’est la loose. C’est notre troisième album studio, on en a vendu 100’000 exemplaire en tout. Pas seulement le dernier, mais tous les albums
réunis, c’est génial. Il y a des groupes qui rament pendant cinq ans pour en vendre 4000 et nous en cinq ans on en a vendu 100’000, c’est chouette en matière de vente. On fait partie de ces
groupes qui font des musiques différentes et qui n’ont pas une étiquette bien précise. En plus, on n’est pas assez rock français pour bien vendre en France. " Romain Humeau, interview sur Lords of
rock
J'ai découvert Eiffel grâce à mon homme, avec l'album "le 1/4 d'heure des ahuris". Et là ça a été une révélation, vraiment. Du premier au
dernier morceau. Je me suis même demandée comment j'ai pu passer à côté de ce groupe !!!
L'année dernière, pour la promo de leur dernier album "Tandoori", ils sont venus en concert, dans une petite ville près de chez nous, ils ont joué dans la salle des fêtes. Pendant la
première partie, ils étaient parmi le public, on a pu avoir des autographes ! (c'est mon côté groupie pré-ado boutonneuse...) Puis ils montent sur scène, et là ça envoie ! Le chanteur Romain
Humeau est incroyable de talent et est habité par ses chansons. Une petite salle, un cadre sympa. On reprenait tous les chansons en choeur.
Ils sont revenus à Nantes, sous un chapiteau sur un parking, alors que ce soir là, Olivia Ruiz chantait au Zénith... je ne sais pas pourquoi, ça m'a paru...étrange.
Je ne peux pas m'empêcher de ressentir une injustice, pour moi Eiffel mériterait de jouer sur cette scène. Ce n'est pas que je n'aime pas Olivia Ruiz, - elle a bien tiré son épingle du jeu en
sachant bien s'entourer à la sortie de la star Ac' - mais les gagnants de Star Ac' ou Popstars jouent au Zénith, alors que des groupes talentueux rament pour jouer quelque part, parce qu'ils ne
correspondent pas à la demande des radios pour grand public...
Mais c'est comme ça, que veux-tu ...
Alors je dis : longue vie à Eiffel.
Le 12 mars, le groupe The Cure était en concert à Paris, date unique en France. Bon je n’y suis pas allée, mais le cœur y était ! Parce que depuis que j’ai 11
ans (ça fait donc…18 ans), c’est une grande histoire d’amour entre Robert et moi (enfin, surtout de mon côté, hein !)…
A 11 ans, j’étais fan de Jordan, Joey, Donnie et Danny des New Kids On The Block. Affligé par cette situation, mon frère entreprit de m’éduquer musicalement. Il me fit écouter des groupes comme The Smiths, Pixies, et un jour, l’excellent live 1984 de Cure. Et là, les premières notes de « Shake dog shake » m’ont fait vibrer. Depuis, Robert Smith a toujours fait partie de ma vie. J’ai écouté plus ou moins ce groupe, suivant les périodes, mais je ne l’ai jamais abandonné. Au collège j’étais « celle qui aime Ze Kioure », au lycée j’essayais d’imiter la coiffure légendaire de Robert mais sans succès !...
Ma première rencontre avec Robert se fit alors que j’étais en fac, en 1996, mais je ne trouvais personne pour m’accompagner à Rennes voir le concert de Cure. Déterminée à partir coûte que coûte, je mis une annonce et trouvai assez facilement un chauffeur. Nous voilà partis d’Angers à Rennes en dodoche. Bizarrement ce concert ne m’a pas réjouie outre mesure…et ne m’a pas marquée…un Robert un peu mou…
Déçue, je continuais malgré tout à écouter les albums…et la Route du Rock m’a réconciliée avec The Cure. Je vous plante le décor de cette mémorable journée. St Malo, en plein été. Avec The Cure en tête d’affiche, le festival affichait complet pour la première fois de son histoire. L’après-midi, on pouvait voir des concerts sur la plage. Il faisait beau et chaud, et du monde lézardait dans les transats de la Fnac sur la plage. Oui mais ce qui était particulier ce jour-là, c’est que parmi les touristes estivaliers, sur la plage, dans les rues de la cité des dogues, déambulaient des « corbeaux », des princesses gothiques passant vraisemblablement le temps avant le grand soir.
J’étais aussi à la plage, alors que j’ai appris plus tard que Robert était venu lui-même faire les balances dans l’après-midi !! aaargh je l’ai raté !!
Le soir venu, le concert était magnifique : 2h30 de Cure (bon faut aimer), exit le synthé, sorties les guitares…des chansons beaucoup plus rock ! Le public chantait les parties synthé des chansons (par exemple sur « just like heaven »). Robert Smith était superbe, contrairement à ce qu’on pouvait lire sur lui quelques années auparavant, comme quoi il était « bouffi et pathétique ». C’est simple : j’en avais les larmes aux yeux.
Je ne sais pas ce que le concert de la semaine dernière a donné…et je n’ai pas osé y aller…c’est peut-être parce que je veux rester sur le bon souvenir de St Malo… ?
Comme certains le
savent, je suis assez fascinée par Philippe Katerine et son univers. Son livre "Doublez votre mémoire" est toujours à mon chevet et je suis évidemment en possession du DVD Borderlive ! Récit de
trois rencontres avec lui ...
Je vous remets dans le contexte :
Août 2006 : comme tous les ans, je bosse bénévolement à la Route du Rock, à St Malo. Je travaille ce jour-là vers 20 heures, juste en face du stand Fnac où Katerine vient faire des dédicaces. De lui je ne connaissais que l'album "Robots après tout", ou plus ancien, l’excellent « Mon cœur balance », ou encore « Le jardin botanique ». Mais je voudrais quand même un autographe ! Quand j’ai terminé mon boulot, la séance de dédicaces était finie ! Profitant de mon pass « VIP », je me glisse derrière la tente de la fnac…il est là, justement ! Un verre de vin à la main, un costume, Katerine est un homme très accessible, super sympathique « Tu veux goûter à mon vin ? Si si il est très bon ! »,se prête avec amusement au jeu des photos « On fait comme si on était potes ! » que ma copine s’empresse de faire. Mais, célébrité oblige, il doit répondre aux journalistes qui l’attendent aussi.
Ensuite vient le
concert. Alors attention, un concert
de Katerine entouré des excellents ex-Little Rabbits, (rebaptisés « Secte Humaine » ), en culotte et talons aiguilles, ce n’est pas rien. Un vrai spectacle, avec costumes et
tout. Le site Fort de St Père se transforme en discothèque géante sur "Louxor J’adore". Génial. Katerine, le torse peint,
des barrettes à fleurs, saute partout, est débordant d’énergie.
2ème rencontre, fin octobre 2006, l’Onyx, petite salle de concert à Nantes. Katerine et ses musiciens mettent encore le feu. Mémorable !
3ème et dernière rencontre, février 2007, au Lieu Unique,
Nantes : cette fois-ci c’est différent : il s’agit du spectacle issu de la collaboration Philippe Katerine et Mathilde Monnier, qui s’appelle « 2008 Vallée ». Des danseurs, Katerine au milieu,
c’est sublime. Comme le décrit Mathilde Monnier : « 2008
vallée est une extrapolation autour des textes et des musiques
du dernier disque « Robots après tout » de Katerine. C’est aussi un voyage initiatique dans l’univers de ce chanteur atypique.
Dans un décor apparemment vierge, la musique est au
premier plan, précédant la danse. Sept personnages en quête de l’autre vont pourtant faire l’apprentissage soit du chant soit de la danse comme un nouveau territoire à conquérir, à investir.
Histoires des chansons mêlées aux fictions gestuelles, une forme apparaît sans hiérarchie entre ces deux univers. Ici, pas d’instrument de musique mais des voix et des corps qui viennent
détourner les chansons et détrôner la place du chanteur et de la chorégraphe ». On a qu’une envie : aller se joindre à eux !
Beaucoup ont été déçus de l’album « Robots après tout ». Mais en live, les morceaux sont repris, plus speed, plus rock. Il faut le voir pour le croire ! Enfin, tout ça pour dire que Katerine,
j’adooooore. (Rhoo je sais elle était facile celle là mais bon je n’ai pas pu m’en empêcher !)